en attendant ...

En attendant d'avoir un peu plus de temps ...

# Posté le vendredi 20 juin 2008 07:55

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 17:10

Leucodystrophies

Leucodystrophie ... quel nom barbare !!! et qu'est ce que ça veut dire ? Même en étudiant la médecine je n'aurais jamais su y répondre sans m' y intéresser! Faisant partie du domaine de la spécialité, le nom n'est pas inconnu mais sa signification l'est!

Alors c'est quoi une leudodystrophie ?

Il en existe plusieurs formes, au nom tout autant barbare les uns que les autres ( Adrénoleucodystrophie (ALD), Adrénomyéloneuropathie (AMN), Leucodystrophie métachromatique (MLD), Maladie de Pelizaeus-Merzbacher (PMD), ... ).
Ce sont des maladies qui touchent le système nerveux central (formé par le cerveau et la moelle épinière). Elles touchent la gaine enveloppant les nerfs appelée myéline qui n'assure alors plus la bonne conduction du message nerveux le long du nerf. Celle-ci ne se forme pas, se détériore ou est trop abondante.
Les conséquences sont toujours particulièrement graves.

En France, les leucodystrophies concernent 160 naissances par an, soit 3 par semaine.

Elles sont presque exclusivement d'origine génétique.

Elles menaçent, paralysent et tuent.

Les manifestations neurologiques surviennent à tout âge, et sont le plus souvent progressives :

- troubles des fonctions intellectuelles (compréhension, mémoire, comportement),
- troubles des fonctions sensorielles (vision, audition),
- troubles des fonctions motrices (marche),
- trouble de l'équilibre.

En l'absence de traitement, toutes ces manifestations s'aggravent plus ou moins rapidement : paralysie totale, cécité, surdité, impossibilité de parler et de s'alimenter normalement. L'évolution des leucodystrophies est cependant très variable d'une forme à l'autre et d'un patient à l'autre.

Il n'existe pour l'instant ni remède efficace, ni traitement définitif.

La recherche

L'isolement du gène peut être considéré comme une première étape dans l'identification de la protéine déficiente.
Le remplacement des gènes déficients (thérapie génique) est déjà à l'étude pour trois des leucodystrophies (adrénoleucodystrophie, leucodystrophie métachromatique et maladie de Krabbe).
Envisager la reconstitution de la myéline détruite constitue pour le long terme un réel espoir et fait actuellement l'objet de recherches actives (Projet Myéline et autres).

un site à découvrir: Association Européenne contre les Leucodystrophies





# Posté le lundi 14 juillet 2008 06:13

VIH : Même indétectable, le virus reste dangereux !!!

- Même si le virus du sida est indétectable depuis six mois dans le sang d'un séropositif, ce dernier peut le transmettre s'il n'utilise pas de préservatif.
- Les conclusions de chercheurs australiens vont à l'encontre d'un rapport suisse sur les relations sexuelles au sein de couples sérodifférents.

Une étude australienne conteste un rapport suisse pour qui une personne contaminée par le VIH et bénéficiant d'une thérapie anti-rétrovirale peut renoncer au préservatif. Cette étude, publiée vendredi par la revue britannique The Lancet (une des meilleures revues médicales mondiales), a été réalisée par une équipe conduite par le Dr David Wilson, de l'université de New South Wales (Sydney), qui a utilisé un modèle mathématique pour estimer les risques.

Le rapport de la Commission suisse du sida estimait que si le virus du sida était indétectable dans le sang depuis au moins six mois et si le patient séropositif n'était pas atteint d'une autre infection sexuellement transmissible, un couple sérodifférent (un séropositif, un séronégatif) pouvait renoncer aux mesures de protection.

Cependant, pour l'équipe de David Wilson, bien que le risque de transmission du virus soit bas, il n'est pas "égal à zéro", le virus ne disparaissant jamais totalement. Elle a établi que la probabilité cumulée, avec une moyenne de 100 relations sexuelles par an sans protection, était de 0,22% par an pour les transmissions de femme à homme, 0,43% pour les transmissions d'homme à femme, et 4,3% pour les transmissions d'homme à homme.

Quadruplement des risques


Sur dix ans et sur une population de 10.000 couples sérodifférents, 215 hommes et 425 femmes seraient infectés après une relation hétérosexuelle et 3.524 hommes à la suite de relations homosexuelles. Ce qui correspond, selon The Lancet, à un quadruplement des risques si aucune protection n'est utilisée.

Dans un commentaire, le Lancet souligne que pour les Suisses il y a "un seuil" en-dessous duquel une quantité infime de virus ne peut pas provoquer d'infection, tandis que pour les chercheurs australiens le risque ne fait que diminuer progressivement, sans qu'il y ait de seuil. Devant une telle incertitude, il est "sage" de combiner le traitement et les préservatifs, fait valoir la revue.

D'une maladie mortelle à une maladie chronique...
L'espérance de vie des patients infectés par le virus du sida dans les pays développés a augmenté de 13 ans depuis qu'on recourt à une combinaison d'antirétroviraux, avec une baisse de la mortalité de près de 40%, toujours selon une étude publiée vendredi par The Lancet. Une équipe de chercheurs de Vancouver (Canada) a comparé les taux de décès chez les patients en 1996-1999, période où commençaient à être utilisées des thérapies combinant plusieurs antirétroviraux, et 2003-2005. Selon cette évaluation, rassemblant les résultats de 14 études menées au total sur plus de 40.000 personnes en Amérique du nord et en Europe, l'espérance de vie à 20 ans est passée pendant cette période de 56,1 à 69,4 ans, avec des variables. "Ces avancées, disent les auteurs de l'étude, ont fait de l'infection au VIH, maladie mortelle avant l'arrivée des traitements combinés, une maladie chronique de longue durée", résume l'auteur de l'étude




source: ici

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 04:58

je kiffe lol!

# Posté le mardi 19 août 2008 15:03

Modifié le mardi 03 mars 2009 03:20